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lettre aux adhérents

Bonjour à tous,

 

Ce courrier, comme celui d’avril, vous parvient alors que nous vivons une situation similaire: le confinement dû à la Covid-19. Nous sommes tous impactés par les conséquences qu’il entraîne: isolement social et relationnel, contraction de la maladie pour certains, privation de travail pour d’autres…

 

Dans ce contexte, que devient l’association ?

 

Les restrictions en vigueur nous ont obligés à reporter l’assemblée générale de mars à septembre: vous trouverez en pièce jointe le compte rendu de celle-ci.

 

Pour nous, comme pour nos associations partenaires, aucune manifestation ne s’est déroulée depuis mars: ni la journée de solidarité en mai au profit des «déplacés » du Burkina Faso, ni le concert de décembre prochain et sans doute celui de février également.

 

Nous avons pu honorer l’invitation de l’association sainte Barbe de Faymoreau début août avec la présentation de l’association Puy de Serre qui prend le relais pour la remise d’un beau chèque grâce à la réalisation de jolies crèches.

 

Les vendanges, également, ont pu avoir lieu avec plus de participants que les années précédentes, totalisant 23 journées de travail au profit de l’association.

Au cours de l’été, 2 m3 de colis (vêtements, jouets, matériel scolaire et médical…) ont été confectionnés par des membres du conseil d’administration,  des sœurs présentes à Torfou et des bénévoles. Le conteneur (total 68 m3) est planifié pour arriver à Abidjan vers le 26 novembre.

Devant cette diminution des « recettes », il nous a paru essentiel d’interroger les sœurs de sainte Marie de Torfou en Afrique sur leurs priorités parmi leurs nombreux besoins: le solde du financement du collège de Kilwin-Marcoussis (coût total de la construction : 118.000 euros), la création de 6 postes de latrines (6756 euros), l’équipement de 30 tables-bancs (1374 euros).

Grâce à vos dons, nous avons pu subvenir à ces trois demandes, et c’est ainsi que le 1er octobre, le collège dénommé collège sainte Marie a pu ouvrir ses portes avec deux classes de sixième représentant 103 élèves.
L’accès à l’école demeure encore difficile car de fortes inondations en août ont dégradé les routes du quartier. «Par endroit, il faut descendre et pousser sa moto ou son vélo pour passer».

Autres  victimes des inondations: les « déplacés » du Burkina Faso. Logés sous des tentes, dans des abris précaires, ils ont perdu leurs logements de fortune qui ont été emportés. N’ayant plus rien, dans un état de grande souffrance, certains ont sollicité les sœurs dans plusieurs localités du pays.

 

Dans toutes ces zones inondées, les cultures ont été détruites, mais dans les autres zones, dans l’ensemble, les récoltes ont été bonnes.

 

Dans ce contexte, la Covid-19 n’est pas le souci prioritaire. Cependant, tout le monde porte des masques et respecte les gestes barrières aussi bien au Bénin, qu’au Burkina ou au Tchad. Il n’y a pas de cas graves à déplorer.

Nous voudrions terminer en vous livrant un bel exemple de fraternité: la communauté des sœurs de Bourzanga qui avait fermé en 2019, en raison de l’insécurité liée aux attaques djihadistes, a réouvert le 1er octobre avec trois sœurs qui se sont portées volontaires. Elle a demandé de prier ou de penser à elles et à leur mission difficile dans ce lieu.

En restant à nos côtés et en nous soutenant, vous contribuerez à ce qu’un avenir meilleur se profile dans les trois pays d’Afrique où les sœurs sont en mission.

 

Bien cordialement

 

Pour le conseil d’administration,

 

                                                                            Isabelle Merlet.

 

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